jeudi 11 août 2011

La lutte sénégalaise avec frappe vendable ailleurs

La lutte sénégalaise avec frappe n’est plus seulement l’affaire des sénégalais d’origine. Elle a traversé nos frontières. Et cela ne fait plus aucun doute.


Dans des pays de la sous-région ouest-africaine, il n’est pas rare de voir des inconditionnels de notre sport national ; on ne peut plus fanatiques. Et  pourtant, ils ne connaissent cette discipline qu’à travers le bouquet numérique. C’est  notamment le cas en Cote d’ivoire, au Burkina Faso ou encore au Bénin. Dans ces pays, des gens sont, chaque week-end, branchés sur des chaines sénégalaises comme la RTS ou encore la 2STV pour vivre leurs passions. Cet accro ivoirien de notre sport traditionnel rencontré à Abidjan nous a confié ceci : « j’aime bien la lutte sénégalaise et j’essaie toujours de capter RTS pour regarder les combats de lutte. Je suis vraiment un accro. Mais ce qui me passionne le plus ce sont ces danses chorégraphiques majestueuses qui précédent les combats. Tout ce folklore, toutes ces parties mystiques ont quelque chose de très africains que nous aimons retrouver avant que les protagonistes ne rentrent dans l’arène. »
Seul hic, la barrière linguistique. Les commentaires qui sont faits en wolof ne leur facilitent pas souvent la compréhension. Sur la question, ces amateurs ivoiriens, burkinabés et béninois n’ont pas manqué d’interpeller les responsables des télévisions sénégalaises. Ils souhaitent que les commentaires se fassent aussi en français.

Par ailleurs, s’ils se retrouvent entre amis après ces combats de lutte, les commentaires vont toujours bon train. Tout cela pour dire que la lutte sénégalaise avec frappe a fini, de par sa notoriété, de s’internationaliser. /















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